Jürgen Skupniewski-Fernandez

Le pentacle indien/ 9ème partie

"Monsieur!"

"Qu'y a-t-il d'autre, Fortis?"

"Supposons-nous un meurtre rituel ? Un pentacle fixé au corps après la mort le réclame à grands cris. Est-ce un avertissement ? Elle semble intentionnée, voyante, mise en scène. N'êtes-vous pas d'accord?"

"Ce n'est pas si tiré par les cheveux, Sergent. Nous aurons besoin de plus d'indices avant de pouvoir procéder. Nos spécialistes examineront le tatouage en détail. Mais votre intuition est, je pense, dans la bonne direction."

 

L'ambassade de France est située au cœur de Port Louis, dans la rue Saint Georges, à quinze minutes à pied de l'hôpital Jeetoo.

Maurice gare sa voiture près de l'église Immaculée et fait les quelques pas jusqu'à la résidence. Le bâtiment historique, tout en blanc, est entouré d'une clôture d'environ deux mètres de haut. Devant le portail, il y a une loge de portier blanche avec un toit bleu clair.

Maurice a présenté son badge et a passé le poste de contrôle. Devant l'entrée, il était déjà attendu. Le sympathique employé de l'ambassade l'a salué.

"Monsieur l'inspecteur en chef Laurent, Son Excellence l'ambassadeur vous attend dans l'aile latérale. Puis-je le faire avant ?".

L'employé l'a mené dans le bâtiment de l'ambassade. Il s'est arrêté devant une grande porte à deux battants, l'a ouverte et a annoncé l'arrivée de Laurent.

"François, vous êtes là", l'ambassadeur le salue, se lève de la table ovale et s'avance vers lui.

"Venez, je vais vous présenter à tous les participants". L'ambassadeur André Antequil a dirigé Laurent à la table des négociations. Toutes les personnes présentes se sont levées et ont serré la main de Laurent.

"Madame le professeur Dr. Magarete Duvalier, Académie Française, Paris, Historiographie Orientale et Spiritualité.

Sir Parzival Stuart, représentant du gouvernement britannique et Maximus Maurice Lepage, Superintendent et représentant au nom du ministre de l'Intérieur. Vous vous connaissez".

"Monsieur, comment allez-vous ?"

"Merci, Laurent, je vais bien."

Ils ont pris place à la table ovale antique. Au milieu de la table se trouvaient deux carafes d'eau en cristal, avec des verres assortis sur un plateau.

Une employée de l'ambassade a ouvert la porte de façon inattendue. Elle a placé plusieurs assiettes avec des canapés sur l'armoire.

"Pour le petit appétit", sourit l'ambassadeur.

 

En même temps.....

 

"Pierre Balmain, hallo! Hallo Maurice?! Merci d'avoir appelé ! Où es-tu ? Pourquoi tu n'es pas venu au dîner comme nous l'avions convenu ? Nous t'attendions et nous nous demandions ce que tu faisais!"

 

Maurice a tenu son verre de scotch et a pris une grande respiration. Pierre était son meilleur ami et ils ont juré dès leur jeunesse d'être toujours là l'un pour l'autre. Quelle que soit la précarité de la situation, ensemble à travers le dense et le mince. Il a raconté à Pierre les évènements des dernières quarante-huit heures et a pris une bonne gorgée de whisky.

"Je reviens de la morgue. Tu ne peux pas imaginer ; Véronique n'est pas Véronique ! La femme morte est une étrangère, mais elle avait des papiers avec elle qui l'identifiaient comme Véronique Vervier. Je ne sais pas où je suis maintenant. Mon esprit est littéralement en train d'exploser. Je dois d'abord revenir vers moi pour me remettre les idées en place. Pierre, tu dois m'aider maintenant. Je n'ai pas d'alibi ! Ils ne croient pas que j'ai passé la soirée sur la terrasse ! Petite amie disparue, étrangers étranglés et tout ça juste devant la porte d'entrée, à quelques kilomètres de là ! Mon Dieu, Pierre, tu dois m'y aider et confirmer que j'étais avec toi mardi soir. S'il te plaît, parle aussi à Manie. Vous me connaissez mieux que tous les habitants de la planète !"

 

Que son ami Maurice était dans une situation précaire ne pouvait être nié et Pierre a immédiatement accepté de lui fournir l'alibi nécessaire.

"Ok, Maurice, je vais parler à Manie tout de suite. Tu peux compter sur nous ! Dois-je passer chez toi ? “.

 

À ce moment-là, on a frappé à la porte.

 

"Non, Pierre, il y a quelqu'un à la porte. Cette satanée cloche ne fonctionne pas. Je te rappelle plus tard".

 

Maurice a repoussé Pierre et a déposé son mobile sur la table.

 

 

 

 

 

 

 

 

Todos los derechos pertenecen a su autor. Ha sido publicado en e-Stories.org a solicitud de Jürgen Skupniewski-Fernandez.
Publicado en e-Stories.org el 11.09.2020.

 

El autor

 

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Emotionale Welten von Jürgen Skupniewski-Fernandez



In den Gedichten hat der Autor das lyrische "Ich" durch ein vorwiegendes lyrisches "Du" bzw. "Wir" ersetzt, was eine kollektive Nähe zum Geschehenen hervorruft.
Die sehr eindrücklichen Beschreibungen leben von den vielen Metaphern und Vergleichen.
Eine klare und leicht verständliche Sprache sowie wohlgeformte Reime ermöglichen dem Leser einen guten Zugang zu den Gedichten.
Etwas für Lyrik-Liebhaber und jene, die gerne über das Leben philosophieren. Eine kleine poetische Reise, die den Leser zum Verweilen und zum Nachdenken über den Sinn des Lebens einlädt.

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